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10/04/2007

Revue de presse de la tournée


 Article paru dans Ouest France Nantes (édition du 22.09.07.)
http://www.nantes.maville.com/La-rage-de-vivre-du-pack-de...


Invités par l'ONG Ashalayam, ces jeunes Indiens visitent les terrains de rugby des villes de la Coupe du monde.sounyalais

Invités par l'ONG Ashalayam, ces jeunes Indiens visitent les terrains de rugby des villes de la Coupe du monde. sounyalais


La rage de vivre du pack de Calcutta

Grâce à l'organisation Ashalayam, une jeune équipe de rugby indienne visite la France. Le pack indien a rencontré hier les rugbymen du lycée Loquidy.


Ils sont nés quelque part. Ils sont les enfants de personne. Ils sont cent mille. À Calcutta, les enfants des rues mendient, volent, balaient les trains, cirent les chaussures. Vivent au jour le jour. Ils sont cent mille moins quinze, ceux du pack indien qui visite la France, crampons aux pieds. Ce vendredi après-midi, ils affrontent de jeunes Nantais sur la pelouse du lycée Saint-Joseph-du-Loquidy.

Christophe Plais, qui a monté le projet, a 30 ans. « J'ai d'abord travaillé dans l'organisation non-gouvernementale Ashalayam (« les foyers de l'espoir » en sanscrit). Cette ONG indienne a été créée en 1987. Elle a pour but la réhabilitation des enfants des rues de Calcutta, quels que soient leur caste, leur religion, et leur sexe. »

Apprendre le futur

Un job prenant que celui de Christophe. Il consiste à arracher des gamins de tous les pièges de la rue indienne : violence, drogue, viol, prostitution, maladies. Et à leur apprendre une autre vie, où l'on ne vit pas au jour le jour, où l'on bâtit des projets. Où l'on apprend à dire « demain » et à conjuguer les verbes au futur. Christophe Alais est allé jusqu'à monter sa propre entreprise de menuiserie, Terra Indica, afin d'offrir un emploi salarié décent à quinze de ces enfants.

C'est ainsi qu'est né le projet rugby. « Tous les ans, explique Françoise Souny, enseignante au lycée Chavagnes, nous montons une action de soutien à Ashalayam. Christophe a appris le rugby à ces enfants. Et il a monté un dossier de sponsoring pour les faire venir en France, à l'occasion de la Coupe du monde. »

Grâce au soutien des partenaires, les jeunes Indiens visitent les villes accueillant les matches de la Coupe du monde. Âgés de 17 à 19 ans, ils se trouvent déjà en formation professionnelle. « Il s'agit d'aider ces jeunes à se fixer des objectifs, explique Christophe Alais. Nous avons formé un groupe de cent joueurs, et nous avons choisi les quinze meilleurs, au plan du comportement, de la maturité du projet professionnel, de leur investissement dans l'aide aux plus petits. Après cette tournée, ils feront une semaine de stage professionnel dans leurs domaines respectifs : hôtellerie, menuiserie, soudure, graphisme. »

« Petits teigneux »

Sur le terrain, c'est physique. Bille en tête, le pack de Calcutta (renforcé par quatre joueurs de Chavigny) fonce. On est très loin du jeu soporifique que diffusent parfois les télévisions. Face à une équipe supérieure techniquement (celle du Loquidy évolue en championnat de France lycées), Calcutta se démène avec rage et courage. « C'mon boys ! les aiguillonne leur entraîneur. Up in line ! Deep zone ! Watch ! » Autour, les élèves admirent ce rugby à l'état pur, généreux, extraordinairement élégant. « C'est des petits teigneux qui n'ont pas peur du contact », résume un joueur du lycée.

« Je ne connaissais pas ce sport, dit Bholamath Sarkar, contraint à rester sur la touche à cause d'une blessure. Et ça m'a tout de suite beaucoup plu. Je me sens très heureux quand je joue. » Comment voyait-il sa vie et son avenir, quand il était petit ? « J'ai toujours pensé que je deviendrais quelqu'un. Mais je n'avais jamais imaginé que ce serait aussi bien, la vie. »

Né dans le « quartier rouge » de Calcutta, celui de la prostitution, il n'y revient pas sans malaise, pour voir sa mère. Ashalayam lui a appris qu'il existe une autre vie possible, en dehors du quartier rouge.

Daniel MORVAN

Site : www.ashalayam.org

Ouest-France

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Article paru dans Le Monde (édition du 19.09.07.)

Tournée française pour les jeunes des rues de Calcutta

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-947074,36-95654...

La sélection nationale indienne ne participe pas à la Coupe du monde de rugby, mais une équipe de jeunes des rues de Calcutta se déplace en France pour l’occasion. Agés de 18 à 20 ans, ces joueurs sont des stars dans l’ancienne capitale de l’Inde anglaise, dernier bastion du ballon ovale.

Ils ont baptisé leur équipe les "fourmis pirates". "Physiquement, nous ne sommes pas très gros, mais nous sommes rapides et n’avons peur de rien", certifie Pinturay, le sourire aux lèvres. Comme les 15 autres membres de l’équipe, Pinturay a été recueilli à 5 ans par Ashalayam, une ONG indienne d’aide aux enfants des rues de Calcutta.

"Au départ, je me suis mis au rugby pour les yaourts distribués à la fin des entraînements, raconte le jeune homme de 20 ans. J’ai ensuite appris à aimer ce sport pour l’action, le défoulement. C’est plus excitant que le cricket où il faut attendre des heures avant de toucher une balle."

Mercredi 19 septembre, les "fourmis pirates" d’Ashalayam débarquent en France pour assister à plusieurs matches de la Coupe du monde, rencontrer les joueurs du Stade français et le parrain de l’association, Fabien Galthié. Ils joueront ensuite à Nantes, Toulouse, Lille ou Tours contre des clubs locaux. "Le but est de leur montrer qu’ailleurs le rugby est un vrai phénomène populaire, comme ici le cricket", explique David Bignonnet, organisateur de la tournée en France. Un volet éducatif est également prévu avec une semaine de formation professionnelle dans des écoles d’hôtellerie, de menuiserie ou de graphisme de la région parisienne.

En préparation de cet événement, les jeunes Indiens ont suivi des cours accélérés d’anglais et se sont soumis à un entraînement intensif de rugby sur le terrain marécageux de Howrah, dans la banlieue de Calcutta. "On ne sait pas vraiment ce qu’ils donneront contre les équipes françaises, mais ils ont une énergie incroyable", s’enthousiasme Brian, un jeune Américain qui les entraîne pour l’occasion. Pour pallier leur petit gabarit, les joueurs ont travaillé vitesse et technique pendant quatre heures, chaque dimanche, en plus des sessions quotidiennes, avant le travail ou l’école, de 6 heures à 8 heures du matin.

Depuis la création de leur équipe en 2004, ces jeunes participent à tous les tournois locaux, souvent victorieux. "Finalement, la faiblesse du rugby en Inde a été une chance pour eux, admet Christophe Plais, 30 ans, ancien bénévole d’Ashalayam et créateur de l’équipe d’enfants des rues. Ça leur a permis d’arriver très vite très loin."

Berceau de ce sport importé par les colons britanniques, Calcutta concentre le plus grand nombre de clubs du pays, huit en tout. Même si les supporteurs - tout à leur passion pour le cricket - sont rares, les équipes s’affrontent chaque samedi pendant la saison de la mousson.

Parmi elles, les joueurs d’Ashalayam ont quelques redoutables adversaires. Il y a les Arméniens. "Ces joueurs viennent d’Iran ou de Turquie, explique Christophe Plais. Niveau carrure, ils sont bien plus impressionnants que les Indiens." Il y a l’équipe de l’armée et celle de la police. "Ils sont bons mais ils sont payés à s’entraîner", commente Christophe. Il y a celle du très sélect CCFC, le Calcutta Cricket Football Club. "Ces joueurs issus de riches familles ont toutes les facilités matérielles pour s’entraîner : terrain, vestiaires, arbitres... Leur problème, c’est leur manque de motivation. Face aux jeunes des rues, ils ne font pas le poids." Les opposants les plus sérieux des "fourmis pirates" sont d’ailleurs d’autres anciens enfants des rues, ceux de l’ONG Futur Hope.

Le cercle sportif du CCFC a dû s’accommoder de l’apparition de ces jeunes sur la scène rugbystique de Calcutta. Après quelques hésitations et grâce à la pression d’un ancien consul britannique fan du ballon ovale, le prestigieux club a finalement accepté, le temps des matches de mousson, d’ouvrir sa pelouse immaculée aux "fourmis pirates". La terrasse, le bar et toutes les autres facilités leur restent interdits.

Céline Chassé

LE MONDE

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Article paru dans La Croix (édition du 02.10.07.)
    
  
Mardi 2 Octobre 2007    
   
   
Autrement dit/Reportage

Coupe du monde de rugby 2007 en France. REPORTAGE.

  En Inde, des enfants des rues à l'école du rugby.

  À Calcutta, une association se sert du ballon ovale pour éduquer les enfants démunis. Portrait d'une équipe pas comme les autres. CALCUTTA, correspondance spéciale.

  Plus connue pour son amour du cricket que du rugby, l'Inde compte tout de même quelques amoureux du ballon ovale. Une association de Calcutta, Ashalayam, en a même fait l'un de ses outils éducatifs auprès des enfants des rues. Avec une équipe pas comme les autres, pour qui l'expression « rugby, école de la vie » prend tout son sens. « Ne criez pas, cherchez plutôt ensemble comment renforcer cette mêlée ! » Pintu, 19 ans, stoppe net une dispute naissante entre ses deux coéquipiers. La scène pourrait paraître banale si elle ne se déroulait entre d'anciens enfants des rues, sur un terrain de football détrempé par les dernières pluies de la mousson et bordé de cocotiers. Les jeunes rugbymen qui s'entraînent en ce petit matin déjà moite ont tous passé une partie de leur enfance sur un trottoir ou dans une gare de Calcutta, sans autre règle que la loi du plus fort.

 

Pintu et ses camarades ont découvert le rugby à Ashalayam (« les foyers de l'espoir », en sanskrit). L'association offre un toit et une éducation à 600 garçons et filles de la rue (lire l'encadré). « Au début, on a proposé ce sport aux jeunes pour éviter qu'ils passent tout leur dimanche devant la télévision, se souvient Christophe Plais, l'un des deux volontaires français qui ont introduit le ballon ovale dans l'ONG, en 2001. Les garçons ont d'abord trouvé ça un peu barbare, parce que les Indiens préfèrent des sports comme le cricket, où le rythme est lent et le contact physique rare. » Sur le milliard d'habitants que compte l'Inde, une quinzaine de mille seulement pratiquent le rugby. Petit à petit, pourtant, l'équipe d'Asha layam s'est étoffée. Une centaine de garçons de l'association s'entraînent désormais chaque semaine, le matin avant la classe ou pendant le week-end.

 

Comme nombre de ses coéquipiers, Mongesh a échoué dans la gare d'Howrah lorsqu'il avait une dizaine d'années, après avoir fui une famille trop violente. « En quatre mois, j'ai appris à échapper aux policiers qui nous tapaient, à fumer et à sniffer du solvant », raconte-t-il en riant. Au milieu des 15 millions d'habitants de Calcutta, plus de 100 000 enfants survivent ainsi dans la rue, vêtus de guenilles qui ont pris la couleur grise des quais et des trottoirs sur lesquels ils dorment. Imran Seikh, l'un d'entre eux, erre sur les rails de la gare d'Howrah, un immense sac de jute rapiécé sur l'épaule. « Je ramasse les bouteilles en plastique et je les revends 13 roupies le kilogramme (25 centimes d'euros) », explique le garçon dégingandé en découvrant de mauvaises dents. Des allumettes, un tube de solvant, un tissu qui lui sert de lit? Imran cache ses maigres trésors tantôt sous le réservoir à eau de la gare, tantôt entre sa chemise et la peau de son dos, pour éviter qu'on ne les lui vole. Entre ces enfants qui ont grandi sans règles et sans repères, la méfiance est omniprésente et la solidarité volatile. « On partageait parfois la nourriture avec ceux qui n'en avaient pas, mais on se battait aussi très souvent, se souvient Mongesh en fouillant dans son sac de rugby. On était ensemble parce qu'il fallait survivre, c'est tout. »

 

À Ashalayam, le ballon ovale ne suffit pas à débarrasser les garçons de ces années de traumatismes. « Lorsqu'on les recueille dans la rue, les enfants recherchent avant tout l'écoute et l'affection, pas le défoulement du sport », assure le P. Mathew George, directeur d'Ashalayam. Christophe Plais reconnaît que l'essentiel ne se joue pas dans le rugby : « C'est la pédagogie des foyers de l'association qui permet aux enfants de retrouver le sourire et de s'épanouir en quelques jours. Le jeu vient en appoint, pour les aider à se rebâtir. » Les poings sur les hanches, au bord du terrain, l'entraîneur regarde avec satisfaction les passes efficaces de ses joueurs et l'énergie avec laquelle ils vont soutenir un coéquipier en mauvaise posture. « Le rugby impose de respecter des règles, de faire confiance et même d'aider ses partenaires, dit-il. Ce sont des leçons essentielles pour ces jeunes qui avaient monté des barrières contre tout le monde. »

 

Jugnu, 15 ans, ne s'embarrasse pas de psychologie pour expliquer sa passion pour le ballon ovale. Assis à l'ombre d'un cocotier, pendant la mi-temps, il exhibe les abdominaux qu'il s'est sculptés au fil des entraînements. « Maintenant, je n'ai plus peur d'aucun coup », fanfaronne-t-il, osant même une comparaison avec les héros des films de Bollywood. Kali, le pilier des moins de 19 ans, a plutôt été séduit par l'affrontement que permet le rugby. Petit, massif et bougon, il sait mieux que personne empoigner le short d'un coéquipier pour souder la mêlée et se jeter de toutes ses forces contre le torse d'un adversaire pour libérer le ballon. « Au cricket, tu attends la balle dans ton coin et au football, il faut toujours se démarquer des autres joueurs, dit-il d'un air exaspéré. Au rugby, c'est le contraire, j'ai le droit de leur foncer dessus ! »

 

Exutoire de l'agressivité que les enfants ont accumulée, le rugby redonne aussi confiance aux plus chétifs, soumis à des carences alimentaires pendant leur enfance. Malgré sa corpulence enfantine pour ses 18 ans, Roshan a ainsi gagné le respect des plus coriaces avec son esprit vif et ses plaquages audacieux. Les joueurs ont même décidé de faire de leurs handicaps leur étendard. « On a choisi le nom de Fourmis pirates, explique Bolanath, qui dépasse tous ses coéquipiers avec son 1, 70 m. «Fourmis» parce qu'on est tout petits mais qu'ensemble on peut s'attaquer à beaucoup plus gros que nous. Et «pirates» parce qu'on se bat jusqu'au bout pour garder la balle. »

 

Entraide, discipline, dépassement de soi? les garçons exportent ces valeurs dans les autres domaines de leur vie. « Sans famille ni réseau, ils doivent prendre très tôt leur avenir en main, explique leur entraîneur. On leur répète donc en permanence d'investir autant d'énergie dans leurs études que dans le rugby. » Ainsi Monoj, 14 ans, admet n'avoir pas toujours été assidu dans son apprentissage de la ferronnerie. « Maintenant, affirme-t-il, mes bras sont plus forts et mon esprit aussi. Même quand c'est difficile, je n'abandonne pas mon travail. »

 

Dernier atout du rugby pour les jeunes d'Ashalayam : l'ouverture au monde et aux autres milieux. Les Jungle Crows, une des meilleures équipes de Calcutta, recrutent régulièrement des Fourmis pirates pour les quelques tournois qui commencent à s'organiser dans le pays. « Quand on est allés jouer à Chennai (Madras), c'était la première fois que je quittais Calcutta ! », s'enthousiasme Roshan. Traditionnellement joué dans des clubs ultra-sélectifs, le rugby permet donc aux anciens enfants des rues de côtoyer des hommes d'affaires et des notables. À force de matchs victorieux et de troisièmes mi-temps conviviales, l'image de ces enfants, autrefois les plus exclus de la société indienne, commence à évoluer dans l'esprit des élites de la ville.

TAGNIER Héléna
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Article paru dans La Depeche.fr (édition du 28.09.07.)

Les objectifs de ce voyage sont triples : sportif, éducatif et professionnel et culturel.

Outre son aspect ludique, le sport est aussi un excellent outil pédagogique, en particulier pour les enfants ayant connu des difficultés, ce qui est le cas de ces jeunes.


B
ien que cela puisse surprendre, les Indiens et notamment ceux du centre Ashalayam qui s'occupe de l'insertion des enfants des rues de Calcutta, se passionnent pour le rugby. De telle sorte qu'ils ont organisé une tournée à travers toute la France autour d'un projet parrainé par Fabien Galthié, ex-capitaine de l'équipe de France.

De Paris à Nantes en passant par Lille, Lyon et Toulouse, 11 jeunes âgés de 11 à 18 ans et leurs accompagnateurs sillonnent la France dans le cadre de cette coupe du monde de rugby depuis le 18 septembre jusqu'au 14 octobre. Ils seront à Auterive ce week-end.
Les objectifs de ce voyage sont triples : sportif, éducatif et professionnel et culturel.

Outre son aspect ludique, le sport est aussi un excellent outil pédagogique, en particulier pour les enfants ayant connu des difficultés, ce qui est le cas de ces jeunes. Par un entraînement régulier et exigent, ils acquièrent discipline, concentration et ponctualité. Cela leur permet aussi de reprendre confiance en eux. C'est dans ce cadre que le rugby a débuté il y a 5 ans et s'est développé depuis pour toucher une centaine de jeunes au sein d'un club baptisé « Pirats ants Rugby club », le club des fourmis pirates. 17 des joueurs sont licenciés et s'entraînent régulièrement au club des « Jungles Crows. Roshan Xaxa a même été sélectionné par l'équipe du West Bengal comme demi-ouverture.
Mais il faut dire aussi que tous ont fait leurs preuves autant en sport qu'en anglais pour participer à ce voyage exceptionnel.

Ce projet d'insertion par le sport via le rugby va en effet, permettre aux jeunes d'Ashalayam de retrouver un objectif et un but dans la vie, de tenter de définir un projet professionnel, de travailler ses matières scolaires et son anglais, de s'impliquer activement dans la vie du foyer en aidant les plus jeunes, de regagner confiance en soi et de réaliser un rêve.

Leur voyage les amènera ce vendredi à Foix où ils découvriront le château, car il n'y en a pas là-bas. Ils seront reçus à la mairie d'Auterive en fin d'après-midi.

Samedi, c'est à Caujac que tous se retrouveront autour d'une exposition vente d'artisanat indien, ouverte à tous même si l'on ne participe pas au repas, et cet autour d'une vidéo « Une nouvelle vidéo » précise Claudine Groc, responsable locale de l'association à l'encontre de ceux qui l'auraient déjà vus à l'occasion de la venue de ces jeunes en 2006. Si vous voulez vous inscrire pour le repas, Tél. au 06 19 54 00 14. N'hésitez pas à venir à leur rencontre, ce samedi à Caujac.

Publié le 2007-09-28 à 10h04

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Article paru dans Le Parisien (édition du 20.09.07.)


Si quelqun pouvait nous envoyer la video)

Les orphelins de Calcutta entraînés par GalthiéL'Inde ne participe pas à la Coupe du Monde. Mais une équipe de onze jeunes des rues de Calcutta s'est déplacée en France pour l'occasion. Hébergés dans le foyer Ashalayam, ces jeunes orphelins s'entraînent trois fois par semaine au rugby dans un pays

leparisien.fr | 20.09.07 à 10h00

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Reportage TF1 - 20H Avec Monsieur Christophe Plais (!)

http://www.ashalayam-rugby.com/pages/webtv10.htm

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Emission Direct 8 Avec Monsieur Pierre Lambin (!)


http://www.direct8.fr/emissions/solidarite/fiche5561.html


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 Article paru dans Le journal interne d'Alsthom (édition d'octobre 2007)

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